|
La
Lettre de la SOFMMOO n°23 Lettre trimestrielle d'information et de liaison entre nos membres |
|
Vous appréciez La Lettre de la SOFMMOO? Manifestez votre soutien en devenant membre de notre Société. Adhérez à la SOFMMOO, la société savante en Médecine Manuelle Ostéopathie !
Faites connaissance avec la Société Française de Médecine Manuelle Orthopédique et Ostéopathique en téléchargeant ce dépliant de présentation au format PDF |
Nouveau sur sofmmoo.com
|
La
SOFMMOO représente la France à la
|
|
Le
mot du Président |
|
Après
le succès de ses 2 derniers congrès à Paris, la
Société Française de Médecine Manuelle,
Orthopédique et Ostéopathique continue à innover
en organisant son 3ème congrès national annuel les 23
et 24 mai 2008 dans une de nos Régions afin d’être
plus au contact des nombreux praticiens et Organisations régionales
qui oeuvrent avec dynamisme pour la Médecine Manuelle-Ostéopathie
(MMO). Un grand merci à nos amis de la Région Centre et
d’Orléans d’accueillir notre congrès. Jehan Lecocq, Président de la SOFMMOO |
| Exercice de l´ostéopathie : l´Ordre des kinés validera la formation des praticiens en exercice |
|
Par deux
arrêts, le Conseil d´Etat s´est récemment prononcé
sur des recours déposés contre les Décrets et l´arrêté
réglementant l´exercice de l´ostéopathie et
les conditions de son Ainsi, le Conseil national de l´Ordre des
masseurs-kinésithérapeutes note que les ostéopathes
à titre exclusif ne sont pas reconnus comme des professionnels
de santé. Cela va dans le sens de l´article 75 de la loi
de mars 2002 –dite loi relative aux droits des malades et à
la qualité du système de santé– qui visait,
justement, à protéger les patients en rendant l´exercice
de l´ostéopathie plus sûr. De même le Commissaire
du Gouvernement estime que le niveau de formation des professionnels de
santé, supérieur à celui des ostéopathies
exclusifs, apporte les garanties recommandées par la loi. |
| Lu
dans le Quotidien
du Médecin du 06/02/2008 |
|
Ostéopathie : Le Conseil d'Etat conforte la réglementation Dans un récent avis, le conseil d'Etat conforte les décrets de mars 2007 réglementant l'ostéopathie et exempte les médecins titulaires d'un diplôme universitaire (DU ou DIU) en ostéopathie de se faire enregistrer auprès des commissions préfectorales. L'AVIS RENDU le 23 janvier par le Conseil d'Etat consolide la réglementation de l'ostéopathie. Il rejette les recours déposés par les associations d'ostéopathes contre les décrets de mars 2007. Ces textes d'application de la loi du 4 mars 2002 prévoient que les autorisations d'exercer doivent être délivrées par le préfet aux ostéopathes justifiant d'au moins cinq années d'exercice au cours des huit dernières années ou ceux répondant à certains critères de formation. Ces décrets précisent également la durée de formation (2 660 heures ou trois années d'enseignement théorique des sciences fondamentales et 1 225 heures d'enseignement théorique et pratique de l'ostéopathie). Ils fixent l'interdiction de certains actes (manipulations gynéco-obstétricales, touchers pelviens). Le Conseil d'Etat revient, en revanche, sur l'interdiction de l'enseignement du crânio-sacré et du viscéral. L'avis du Conseil d'Etat apporte pourtant une grande avancée pour les médecins titulaires d'un diplôme universitaire (DU) ou interuniversitaire (DIU) en ostéopathie. Les médecins pratiquant l'ostéopathie ne seront pas soumis aux dispositions de la loi qui impose une déclaration et une validation du diplôme d'ostéopathe auprès des services préfectoraux, leur compétence acquise pendant leur cursus valant reconnaissance. « Cetavis permet de tracer une frontière entre l'ostéopathie médicale et des pratiques ostéopathiques non médicales», indique le Syndicat des médecins libéraux. «Cette frontière serait plus claire si un même titre n'était pas délivré à des médecins et à des non-médecins», tempère pourtant le médecin. Un titre d'ostéopathe-médecin ? L'Ordre des médecins se réjouit également de cette évolution. Il dénonçait le système de validation en vigueur (« Le Quotidien » du 27 décembre). «Nous sommes très satisfaits de cette décision, commente le Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente de la section santé publique à l'Ordre. Le CNOM a donné la garantie du diplôme et de la qualification, il n'y avait pas de raisons de passer par les fourches caudines de la DDASS.» L'Ordre projette maintenant de créer un titre de médecin ostéopathe pour «le différencier des ostéopathes exclusifs et des kinésithérapeutes». Du côté des ostéopathes exclusifs, les réactions sont partagées. «La stabilisation du socle réglementaire de l'ostéopathie est une bonne nouvelle, indique Philippe Sterlingot, président du Syndicat français des ostéopathes (SFDO). Ces décrets sont appelés à évoluer, mais ils ont fait avancer le droit.» L'Union fédérale des ostéopathes de France (UFOF) est, en revanche, déçue. «Le concept d'ostéopathie n'est pas entendu, confie son président Dominique Blanc. Nos actes sont limités ou soumis à un certificat de non contre-indication, et la durée de la formation (2 660 heures) reste bien insuffisante.» La réglementation de l'ostéopathie continue de soulever bien des questions. «Quand un ostéopathe n'est pas dans les clous, qui le punit et auprès de qui porte-t-on plainte?», s'interroge ainsi le Dr Kahn-Bensaude. C. GATTUSO |
| Confirmation : lettre reçue par un de nos membres |
|
| Réunions sous patronage SOFMMOO (voir la page Congrès pour plus de détails) |
![]() |
Paris, Hôtel-Dieu, 2007-2008 Séminaires de l'AFMO, organisés par les médecines de l'Hôtel-Dieu de Paris. Voir page AFMO. |
||
| Sites d'intérêt | |||
|
|||
|
|||